Elizabeth
Dobbin
Responsable du département de musique ancienne
Elizabeth Dobbin est chanteuse lyrique, chercheuse artistique et enseignante passionnée. Elle a commencé ses études musicales dès l'enfance par des cours de théorie, de piano et de chant. Après avoir obtenu des diplômes avec mention très bien en lettres et en droit, elle a travaillé pendant de nombreuses années comme avocate dans les secteurs de la finance et du droit des sociétés à Londres et à Sydney, avant de se tourner vers sa véritable passion, la musique ancienne.
Elle a obtenu son Master au Conservatoire Royal de La Haye dans le département de musique ancienne et s'est produite régulièrement en tant que soliste et choriste dans les genres de l'oratorio et de l'opéra, et en récital dans toute l'Europe avec de grands noms de la musique baroque. Avec l'ensemble Le Jardin Secret, elle a remporté le premier prix et le prix du jury au Early Music Network International Young Artists' Competition à York, en Angleterre. Elle a participé à de nombreuses émissions de radio et a enregistré pour les labels Alpha, CORO, Aliud Records, Pentatone, Fuga Libera et ORF.
Chercheuse passionnée, elle a obtenu son doctorat à l'Université de Leiden et à l'Institut Orpheus, avec une thèse consacrée à la pratique vocale en France à la fin du 17e siècle, en particulier dans les salons parisiens.
Forte d'une expérience de plus de vingt ans dans le domaine de l'enseignement, elle est régulièrement invitée à donner des conférences et des Masterclasses dans toute l'Europe.
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Tedi
Papavrami
Professeur de Violon
Arrivé très jeune en France, Tedi Papavrami découvre un pays et une culture qui lui sont totalement étrangers. Sa curiosité naturelle et son besoin d'apprivoiser la langue française pour pouvoir faire de ce pays le sien, une grande solitude aussi au départ, le pousse à dévorer les livres, toujours en français : Stendhal, Proust, Flaubert, Dostoïevski, Tchekhov, Kafka... Une curiosité dépassant les frontières, alliée à des exigences intellectuelles et artistiques, lui permettant de franchir la distance entre son domaine d'origine et d'autres horizons, singularisent cet interprète rare dans le monde musical.
C'est donc tout naturellement qu'en 2000, après la disparition du traducteur albanais J. Vrioni, il reprend le flambeau de la traduction de l'œuvre d'Ismaïl Kadaré, qu'il avait connu enfant, en Albanie. Cette échappée dans le monde littéraire devient aussi pour lui un moyen "d'exister professionnellement pour la première fois en dehors du violon". En 2013 elle se poursuit à travers l’écriture de «Fugue pour Violon Seul» aux éditions Robert Laffont. Unanimement salué par la presse, ce récit autobiographique, raconte son parcours d'enfant prodige en Albanie et son passage à l'Ouest, vers la liberté.
Cette diversification n’aurait pourtant pas été possible sans une précocité et une concentration singulières sur le violon, dès ses jeunes années. L’instrument, qui depuis toujours a fait partie de sa vie, lui est transmis à l’âge de 5 ans par son père, brillant professeur, ayant une longue expérience pédagogique. Les progrès de Tedi sont rapides : trois ans plus tard il joue en concert, avec orchestre les Airs bohémiens de Sarasate. À onze ans, il interprète en public le Concerto n°1 de Paganini avec la redoutable cadence d’Emile Sauret.
En 1982 en Albanie, pays coupé du monde, il est remarqué par le flûtiste Alain Marion qui le fait inviter à Paris en qualité de boursier du gouvernement français. Il y devient l'élève de Pierre Amoyal au C.N.S.M de Paris pendant 4 années.
A la fin de son parcours d’étudiant, à l’âge de 15 ans, c’est seul que Tedi poursuit son développement musical et instrumental. Peu avant, avec ses parents, il fuit le régime communiste en vigueur en Albanie pour s’installer avec eux en France. Des sanctions très lourdes s’exercent en représailles sur le reste de la famille demeurée en Albanie, et ce, jusqu’à la chute du régime communiste en 1991.Tedi et ses parents quittent Paris, afin de ne pas se trouver à portée des fonctionnaires de l’ambassade d’Albanie à leur recherche et s’installent à proximité de Bordeaux.
A la faveur de plusieurs prix, T. Papavrami entame à partir des années 1990 une carrière de soliste et de musicien de chambre. Il a collaboré depuis en tant que soliste avec des chefs d’orchestre tels que K. Sanderling, A. Jordan, E. Krivine, M. Honeck, F.X. Roth, Th. Fischer, G. Varga, M. Aeschenbacher… En musique de chambre, Il est durant 9 ans membre du Quatuor Schumann, formation avec piano, et il se produit en concert ou au disque avec des partenaires tels que Philippe Bianconi, Gary Hoffman, Marc Coppey, Nelson Goerner, Martha Argerich, Maria Joao Pires, Viktoria Mullova, Paul Meyer ou Lawrence Power.
Désormais installé à Genève en Suisse, Tedi occupe un poste de professeur de violon à la H.E.M. Il joue sur un violon construit en 2022 à son attention par le luthier David Leonard Wiedmer.
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Bruno
Cocset
Professeur de Violoncelle
Né en 1963, Bruno Cocset est diplômé du Conservatoire National de Région de Tours. Reçu au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en 1980, il y sera l'élève d'Alain Meunier, puis de Jean Deplace dont il quitte la classe en mars 1983 en raison de divergences stylistiques.
Il aborde le violoncelle baroque et le jeu sur cordes en boyau en autodidacte, puis avec Christophe Coin, devenant le premier élève diplômé de sa classe au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris (1er Prix à l’unanimité en 1986). Il suit également les masterclasses du violoncelliste Anner Bijlsma et du violoniste Jaap Schroeder.
Vingt années riches d’expériences et de confrontations musicales se succèdent alors: Les Arts Florissants, Mosaïques, Fitzwilliam, l’Ensemble Baroque de Limoges, Le Concert Français, La Petite Bande, Les Musiciens du Louvre, Les Talens Lyriques, Arsys, Ricercar Consort, l’Arpeggiata, Stradivaria, l’Amoroso, Al Ayre Espanol, Henri Ledroit, Véronique Gens, Maurice Bourgue, Franz Brüggen, Gustav Léonhardt, Jos Van Immersel, Jean-Claude Malgoire, Philippe Herreweghe…
Ses ports d’attache les plus fidèles sont Il Seminario Musicale de Gérard Lesne (1988-2004), et le Concert des Nations et Hesperion XX-XXI de Jordi Savall (1990-2005). En 1996 il fonde Les Basses Réunies et autoproduit son premier enregistrement soliste: les sonates d’Antonio Vivaldi. Ce disque, que le label Alpha accueille dans sa collection, reçoit le prix Vivaldi de la fondation Cini à Venise. Une dizaine d’autres enregistrements, salués par la presse musicale française et internationale, lui valent d’être régulièrement invité à jouer en France, en Europe, au Québec, et en Russie.
Chacun de ces projets discographiques est relié à une recherche sonore et organologique avec le facteur et luthier Charles Riché. Neuf instruments naissent de cette collaboration. En musicien chercheur, il propose ainsi un violoncelle « pluriel ». Il se consacre aujourd’hui exclusivement à cette voie et à l’enseignement. En septembre 2005, il est nommé professeur de violoncelle baroque à la Haute école de musique de Genève.
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Sarah
Verrue
Professeure de harpe - musique de chambre avec harpe
La harpiste belge Sarah Verrue s'est très tôt fait remarquer en tant que lauréate du Dutch International Harp Competition, du Concours Rotary, de l'UFAM et du Concours Martine Geliot. A 24 ans, elle devient harpiste solo de l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich sous la direction de Paavo Järvi. Depuis 2019, elle est harpiste invitée au Lucern Festival Orchestra.
Sarah est titulaire d'un Master en musique et musique de chambre du Conservatoire National Supérieur de Paris sous la direction d'Isabelle Moretti. Elle a été membre de l´Académie de l'Opéra national de Munich en 2012 et, un an plus tard, elle suivait les cours de Marie-Pierre Langlamet et jouait à l'Académie Karajan du Berliner Philharmoniker.
Sarah s'est produite en tant que chambriste dans des festivals renommés tels que le Festival d'Aix-en Provence, le Festival de Musique Schweslig-Holstein, le Festival de Salzbourg, le MDR Musiksommer, le Festival van Vlaanderen et le Festival de Menton.
En tant que soliste, Sarah s'est produite avec l'Orchestre de Chambre de Munich, la Nieuwe Philharmonie d'Utrecht, l'Orchestre de Chambre des Grisons ou l'Orchestre Symphonique de Cannes.
Sarah a souvent travaillé dans le théâtre musical de la Philharmonie du Luxembourg, dans des productions telles que Cendrillon et Wolkenwanderer. A Zürich, elle s´engage dans des écoles spécialisées pour enfants en situation d´un handicap. L'été, elle est coach au Verbier Festival Orchestra où elle enseigne et soutient de jeunes musiciens.
Lucien
Kandel
Professeur de Chant historique - Ensemble vocal Renaissance
Chanteur et directeur artistique de l'Ensemble Musica Nova, Lucien Kandel s'est spécialisé dans les répertoires de musique ancienne après des études en chant classique au CNSMD de Lyon. C'est auprès de Marie-Claude Vallin, Gérard Geay, Dominique Vellard ... qu'il se perfectionne et obtient en 1996 son Diplôme supérieur. Il intègre rapidement de prestigieuses formations telles que le « Huelgas Ensemble », « Doulce Mémoire », « A Sei Voci », « Les Solistes de Lyon Bernard Têtu ».
Il a collaboré également au sein du Concert Spirituel d'Hervé Niquet, de l'Ensemble Jacques Moderne (Joël Suhubiette) et d'Elyma avec Gabriel Garrido.
Il a participé à de nombreuses créations contemporaines notamment de Daniel D'Adamo au sein de l'Ensemble Poïésis, et a passé des commandes d'oeuvres auprès de différents compositeurs (Daniele Ghisi,Henry Fourès, Saed Haddad...).
A la tête de l'Ensemble Musica Nova depuis 2003, il constitue une équipe de chanteurs prêts à remettre sur le métier les oeuvres maîtresses du répertoire dont la célèbre Messe de Machaut. Les enregistrements remportent de nombreux prix et critiques élogieuses dont le Diapason d'Or de l'année 2003 ou l'Editor Choice de la Revue anglaise Gramophon en 2007.
Depuis 2011, il enseigne la pratique du chant historique au sein de la Hem de Genève et du DMA. Il donne régulièrement des Masters Classes dans différentes Académies (Royaumont) et Conservatoires du chant médiéval au chant baroque.
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Lambert
Colson
Professeur de Cornet à Bouquin
Lambert Colson se forme auprès de Françoise Defours, Pedro Memelsdorff, Bart Coen, Marleen Leicher, Bruce Dickey et Gebhard David; notamment au Koninklijk Conservatorium Brussel, à l’ESMUC à Barcelone, à la Schola Cantorum Basiliensis et l’HFK de Brême.
Ses collaborations comptent des ensembles et des chefs tels que Scherzi Musicali, Le Poème Harmonique (Vincent Dumestre), Holland Baroque, La Fenice (Jean Tubéry), Pygmalion (Raphaël Pichon), B’rock, Collegium Vocale (Phillipe Herreweghe), Correspondances (Sébastien Daucé), Cappella Meditteranea (Leonardo Garcia Alarcon), Continuum…
Il dirige ses propres projets musicaux, directement issus de recherches engagées ces dernières années au sein de son ensemble InAlto. Les enregistrements d’InAlto les plus récents ont été acclamés par la critique européenne : Diapason d’Or & Diapason D’Or de l’année 2017, Choc de Classica, 5 étoiles Rondo Magazin, Joker Crescendo, Cléf d’Or Res Musica, choix de l’année pour Libération et Le Monde…
Il enseigne aujourd’hui le cornet à bouquin, la musique d’ensemble et l’ornementation au Koninklijk Conservatorium de Bruxelles et à la Haute école de musique de Genève.
En perpétuelle recherche sur son instrument, Il poursuit actuellement un cursus de doctorat autour du cornet muet et de son utilisation dans l’Allemagne du 17ème siècle en cotutelle entre Le Koninklijk Conservatorium et la Vrije Universiteit à Bruxelles. La thèse sera présentée publiquement en 2024.
Il est le dédicataire de plusieurs pièces de compositeurs contemporains : Zad Moultaka, Fabrice Fitch, Bernard Foccroulle…
Avide de collaborations inhabituelles, il travaille avec la chorégraphe Catherine Contour et découvre la pratique de l’hypnose; il explore de plus en plus les possibilités offertes par ses instruments dans les musiques actuelles : collaborant avec des artistes tels que Liesa van der Aa, Shara Nova (My Brightest Diamond), Petur Ben, Mugison ou encore Efterklang. Il est aussi l’invité de plusieurs projets de Jazz et d’improvisation avec des artistes tels que Emmanuel Baily, Xavier Rogé, Franck Vagané, Adam Woolf, Jon Birdsong ou encore Eric Vloeimans.
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Hélène
Clément
Professeure d'alto
Hélène Clément rejoint le corps enseignant de la HEM en tant que professeure d'alto pour la rentrée académique 2026-2027
Née en 1988, Hélène Clément a été l’élève de Jean Sulem au Conservatoire National Supérieur de Paris, puis de Hariolf Schlichtig à la Musikhochschule de Munich, et enfin de Tabea Zimmermann à la Musikhochschule Hanns Eisler à Berlin.
Son enthousiasme féroce pour la musique de chambre et le répertoire pour l’alto l’a conduite à agrandir ses horizons musicales constamment en se produisant dans une grande diversité de collaborations, jouant dans les salles de concerts les plus prestigieuses d’Europe et dans le monde.
Poursuivant sa passion de musicienne de chambre, elle a joué sur des scènes internationales telles que le Musikverein à Vienne, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Alte Oper à Frankfort, la Elbphilarmonie à Hambourg, le Wigmore Hall, Carnegie Hall à New York, le Kimmel Center à Philadelphie et la Cité de la Musique à Paris. Elle a joué en musique de chambre avec Mitsuko Uchida, Elisabeth Leonskaja, Brett Dean, Nicolas Altstaedt, Benjamin Grosvenor, Alexander Melnikov, Peter Wispelwey, le Brentano String Quartet, le Quatuor Ébène et le Nash Ensemble.
Hélène Clément a été pendant douze ans l’altiste du Quatuor Doric, avec qui elle a nourri son appétit pour l’exploration approfondie du répertoire pour quatuor à cordes, depuis les quatuors de Haydn jusqu’aux commissions de pièces contemporaines.
Elle a enregistré les pièces pour Alto de Benjamin Britten et Frank Bridge avec le pianiste Alasdair Beatson et la chanteuse Dame Sarah Connolly, pour la Maison de Disque Chandos. Cet enregistrement a été joué sur un alto italien de 1843 qui a appartenu à Britten et Bridge. L’alto lui est prêté généreusement par la fondation Britten Pears Arts. Elle est professeure d’Alto et de Musique de Chambre à la Royal Academy of Music à Londres jusqu'à la fin de l'année académique 25-26 et rejoindra la HEM en septembre 2026.
Andreas
Wolf
Professeur de Chant
Jeune baryton à la voix assurée et à la diction claire, Andreas Wolf mène une carrière régulière, surtout en Europe. Sa voix s’épanouit dans tout le répertoire du 18ème siècle, mais avec quelques belles incursions dans la période romantique et contemporaine.
Après avoir effectué ses premiers pas musicaux en 1994 à l’école de musique de Wernigerode, où il intègre aussi le choeur Rundfunk-Jugendchor (Chœur des Jeunes de la radio), il obtient en 2002 une bourse pour étudier à l’université de Musique de Detmold où il suit l’enseignement de Heiner Eckels. Il suit les master-classes de Dietrich Fischer-Dieskau, d’Andras Schiff, de Christoph Prégardien et de Thomas Quasthoff, attentif de comprendre les méthodes respectives utilisées par ces grands chanteurs pour en arriver à un tel degré d’excellence. En 2006, Andreas Wolf fait partie de l’Académie européenne d’Aix-en-Provence, ce qui lui permet d’évoluer sur le plan artistique et de se faire connaitre plus largement. Depuis ses débuts au festival d’Aix-en-Provence en 2007 dans l’Orfeo de Monteverdi (direction René Jacobs), Andreas Wolf est régulièrement invité par les opéras et les grandes salles de concert où il travaille avec des chefs d’orchestres renommés tels William Christie, Raphaël Pichon, Jean-Christophe Spinosi, Bertrand de Billy, Sylvain Cambreling… Même si Andreas Wolf excelle dans le répertoire baroque, il interprète bien entendu les œuvres romantiques de Schubert, Schumann, Mendelssohn, mais aussi Hugo Wolff ; il chante aussi dans Moïse et Aaron de Schoenberg à la Philharmonie de Berlin sous la direction de Sylvain Cambreling. En 2017, il participe à la création du Requiem du compositeur néerlandais Willem Jeths au Concertgebouw d’Amsterdam. Andreas Wolf voyage en Europe au gré des tournées, comme récemment avec Il Pomo d’Oro, en compagnie de Franco Fagioli.
Dans sa discographie qui commence à s’étoffer, notons l’Ode pour l’anniversaire de la Reine Anne de G-F Haendel, avec l’Akademie für Alte Musik Berlin, direction Marcus Creed, qui est un choix de France Musique.
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Emmanuel
Olivier
Professeur d'accompagnement au piano instrumental et vocal
Emmanuel Olivier se produit en soliste ainsi qu'avec de nombreux chanteurs et instrumentistes à l’Auditorium du Musée d’Orsay, à la BNF et à la Cité de la Musique de Paris, aux festivals de Montpellier et d’Aix, aux opéras de Lille, Toulouse et Tours, ainsi qu’en Europe et en Asie.
Parallèlement, sa collaboration avec de grands chefs d’orchestre tels que Altinoglu, De Billy, Eschenbach, Eötvös, Gardiner, Haïm, Harding, Nelson, Roth, le conduit naturellement vers la direction d’ouvrages lyriques (Mozart, Strasnoy, Puccini, Hahn, Vaughan Williams...).
Un long et fructueux compagnonnage avec Jean-Claude Malgoire l’amène à diriger La Grande Écurie et la Chambre du Roy à de nombreuses reprises, dans des ouvrages de Gluck (avec Philippe Jarrousky), Mozart, Rossini, Poulenc ("La Voix humaine" avec Véronique Gens).
Après ses études au CNSM de Paris, il y devient professeur assistant d’accompagnement vocal. Il donne à plusieurs reprises des master-classes sur le répertoire français au Conservatoire Central de Pékin, ainsi qu’à la Musikhochschule de Karlsruhe. Il intervient également à Royaumont, au CNSM de Lyon, à la Universität for Musik de Vienne, à l’Opéra Studio de l’Opéra du Rhin et au studio OperAvenir à Basel, ainsi qu'à l’Académie Européenne du Festival d’Aix-en-Provence.
Sa discographie comprend "J'aurai voulu être une chanteuse", "Le cœur en forme de fraise" et Qu'as-tu fait de ta jeunesse" avec Carl Ghazarossian (Hortus), "Soir païen" avec Alexis Kossenko et Anna Reinhold (Aparté), ainsi que "French songs" de Lou Koster avec Vincent Lièvre-Picard (AR RE-SE).
Mirela
Vedeva Ruaux
Professeure de Contrebasse
Mirella Vedeva a reçu un prix de virtuosité au Conservatoire de Genève et est diplômée du Concours International de Contrebasse Giovanni Bottesini. Michel Plasson qui l’a remarquée lors de ce concours l’engage comme soliste à l’Orchestre du Capitole de Toulouse. Elle a également collaboré avec d’autres formations symphoniques comme l’Orchestre de la Suisse Romande de Genève, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre de Chambre de Genève et la Sinfonietta de Lausanne.
Sa passion à transmettre son savoir instrumental la pousse vers l’enseignement. Au Conservatoire de Genève et à l’Accademia , elle crée des classes pour très jeunes contrebassistes dès l’âge de six ans. En charge de la direction de l’Orchestre de l’Ecole de Musique du Conservatoire de Genève, elle réalise de nombreux projets éducatifs.
À la Haute école de musique de Genève (HEM) elle reçoit des étudiants du monde entier, perpétuant la tradition d’excellence de l’école de son mentor Franco Petracchi.
Elle est aussi professeure au Conservatoire Supérieur de Saragosse. Invitée pour de nombreuses Masterclasses en Italie, en Espagne, en France, en Suisse ou en Chine, ses talents de pédagogue sont unanimement reconnus.
Enfin son activité de soliste et de chambriste lui ont permis de récolter de nombreux succès tant en Suisse qu’à l’étranger.
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